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La personne clé, le dirigeant et les associés

Organiser les conséquences humaines et financières de l’absence d’une personne essentielle.

Plusieurs protections peuvent être étudiées selon le bénéficiaire et l’objectif : un contrat personne clé au bénéfice de l’entreprise, une prévoyance pour le dirigeant et ses proches, ou un financement destiné à faciliter la continuité entre associés.

Comment cette solution s’organise.

  1. Identifier la dépendance

    Direction, savoir-faire, production, clientèle ou financement : la fonction réellement irremplaçable est précisée.

  2. Chiffrer les conséquences

    Perte de marge, coût de remplacement, dette, besoin familial ou rachat de titres sont séparés.

  3. Attribuer chaque protection

    Entreprise, proches, prêteur ou associés : bénéficiaire, durée et montant suivent l’objectif.

Ce que PRYME peut rechercher et comparer.

Le contrat et ses garanties sont retenus selon votre statut, les protections déjà acquises et le résultat que vous souhaitez obtenir.

Entreprise bénéficiaire

L’assurance personne clé

Un capital ou des indemnités pour aider l’entreprise à absorber les conséquences de l’absence d’une personne essentielle.

Dirigeant · Famille

La prévoyance personnelle du dirigeant

Une protection du revenu, de l’invalidité et des proches distincte du besoin financier de l’entreprise.

Associés

Une garantie croisée ou un financement dédié

Une protection destinée à faciliter la continuité ou une opération sur les titres, coordonnée avec les actes juridiques.

Les conditions à examiner pour éclairer votre décision.

La protection de la personne clé

L’entreprise peut chercher à financer la perte économique, le remplacement ou la réorganisation liés à l’absence d’une personne essentielle. Le montant doit refléter un impact mesurable.

La protection personnelle du dirigeant

Maintien de revenu, invalidité et décès concernent le dirigeant et ses proches. Ces garanties ne se confondent pas avec le besoin de trésorerie de l’entreprise.

La continuité entre associés

Un capital peut contribuer au financement d’une réorganisation ou d’un rachat de titres. Les engagements, bénéficiaires et actes doivent être coordonnés avec l’avocat, le notaire ou l’expert-comptable.

Un montant à réexaminer

La valeur économique d’une personne clé, la dette, la répartition du capital et les besoins familiaux évoluent. Les capitaux et les bénéficiaires doivent suivre les changements de l’entreprise.

Quatre conditions reliées et mises en regard avant toute recommandation.

Le bénéfice recherché.
Les limites et points de vigilance.

Bénéfice recherché

Vous distinguez clairement qui doit recevoir quoi et pour financer quel besoin. PRYME relie le capital assuré aux conséquences opérationnelles, familiales et capitalistiques, avec les conseils juridiques et comptables utiles.

Limites et points de vigilance

Un contrat d’assurance ne remplace ni les procédures internes, ni la délégation, ni les accords entre associés. Les actes juridiques et fiscaux sont établis et validés par les professionnels habilités.

Le conseil de Bruno LATAPY

« Écrivez d’abord le nom du bénéficiaire et l’usage précis du capital : payer les charges de l’entreprise, remplacer une compétence, protéger la famille ou faciliter une opération entre associés. Si plusieurs besoins apparaissent, un seul contrat ou un seul capital ne suffira pas nécessairement. »
Votre point de vigilance

La personne assurée, le souscripteur, le payeur et le bénéficiaire doivent être cohérents avec l’objectif et avec les actes juridiques existants.

Bruno LATAPYFondateur de PRYME · Votre interlocuteur du premier échange au suivi

Un repère pour comprendre.
Une analyse pour décider.

Les conditions, les frais, les risques, la fiscalité et l’accès à une solution sont vérifiés à partir de votre situation et des offres effectivement accessibles au cabinet.

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